[
./presentationpag.html]
[
./armementpag.html]
[
./siegepag.html]
[
./enattentepag.html]
[
./altimetriepag.html]
[
./structurepag.html]
[
./gtmpag.html]
[
./commandesvolpag.html]
[
./aerodynamiquerotpag.html]
[
./mecaniquerotorpag.html]
[
./palespag.html]
[
./transmissionpag.html]
[
./vibrationspag.html]
[
./performancepag.html]
[
./enattentepag.html]
[
./roulagepag.html]
[
./stationnairepag.html]
[
./despag.html]
[
./decollagepag.html]
[
./volpalierpag.html]
[
./viragepag.html]
[
./approchepag.html]
[
./volpatrouillepag.html]
[
./encourspag.html]
[
./encourspag.html]
[
./encourspag.html]
[
./encourspag.html]
[
./autorotationpag.html]
[
./encourspag.html]
[
./voltactiquepag.html]
[
./menacespag.html]
[
./protectionpag.html]
[
./theorieairairpag.html]
[
./enattentepag.html]
[
./enattentepag.html]
[
./theorieairsolpag.html]
[
./enattentepag.html]
[
./enattentepag.html]
[
./enattentepag.html]
[
./enattentepag.html]
[
./ifr1pag.html]
[
./gcapag.html]
[
./encourspag.html]
[
./encourspag.html]
[
./encourspag.html]
[
./encourspag.html]
[
./encourspag.html]
[
./bibliothequepag.html]
[
./enattentepag.html]
[
./enattentepag.html]
[
./videospag.html]
L'hélicoptère est, par essence même, un appareil relativement lent, ne volant normalement pas à des altiitudes supérieures à 5000m, et destiné à parcourir des étapes rarement supérieures à 500 ou 600 km/h; toutefois, les performances réalisées par ce type d'appareil sont remarquables si l'on considère le tribut payé pour avoir la possibilité de faire du vol stationnaire ou vertical, de décoller ou d'atterrir à l'intérieur d'une aire à peine supérieure à la surface décrite par le rotor, et enfin de voler en translation aussi bien en avant qu'en arrière ou même latéralement.
L'augmentation de la charge alaire et la diminution de la charge au kW sont actuellement des indices très significatifs de l'éfficacité des nouvelles structures; le diamètre rotor a même tendance à présenter un accroissement moyen non négligeable, et, pour réaliser des progrès dans l'étude de l'hélicoptère, il faut s'efforcer de réduire la trainée parasite ainsi que la masse structurale, améliorer les caractéristiques de stabilité et de contrôle en vol, et en outre réaliser une simplification du dessin afin d'abaisser le prix de revient.
La vitesse de croisière est d'une importance non négligeable, afin que l'hélicoptère puisse affronter la concurrence avec les trains rapides et les transports routiers par autoroutes.
Malheureusement, tous les facteurs ainsi énumérés ne sont pas toujours compatibles entre eux, et en définitive la solution retenue par le constructeur tient compte de la mission à remplir, de la configuration à adopter pour l'appareil, des groupes moteurs utilisables et disponibles sur le marché, des caractéristiques aérodynamiques du rotor et du fuselage, du facteur de masse, des caractéristiques de manoeuvrabilité ainsi que d'éléments économiques.
Les plafonds sont énoncés comme suit:
- Plafond en vol stationnaire HES (”Hovering Ceiling”): plus grande altitude à laquelle le vol stationnaire est possible, Hors Effet de Sol
- Plafond en vol stationnaire DES (”Critical Ceiling for spot take off”): plus grande altitude à laquelle le décollage à la verticale est possible, mais seulement en utilisant l'effet de sol.
- Plafond théorique en translation (”Absolute Ceiling”): plus grande altitude à laquelle le vol en translation est possible (vitesse ascentionnelle nulle au plafond).
- plafond pratique en translation (”Service Ceiling”): plus grande altitude à laquelle le vol en translation est possible, alors que la vitesse ascentionnelle est encore de 0,5m/s
Sauf avis contraire, un plafond sera toujours déterminé hors effet de sol. Tant que l'hélicoptère reste à une altitude inférieure à celle du plafond en vol stationnaire HES, il peut décoller ou atterrir verticalement, ou bien s'immobiliser en vol stationnaire.
Entre ces deux altitudes des plafonds en vol stationnaire HES et DES, il n'y a pas suffisamment de puissance sur le rotor pour que l'hélicoptère puisse se maintenir normalement en vol stationnaire. Par contre, aidé par l'effet de sol, il peut facilement s'élever facilement de quelques mètres, mais le pilote doit alors s'efforcer de se mettre en translation dès que possible. Cette manoeuvre est utilisable en particulier pour les sauvetages en montagne.
Au delà du plafond en vol stationnaire DES, seul le vol en translation est possible, et les manoeuvres de décollage et atterrissage ne peuvent s'effectuer qu'en roulant au sol sur quelques mètres afin d'amorcer déjà les conditions du vol de translation.
La VNE: Vitesse Non Exceed.
Sur tout hélicoptère, il existe une vitesse maximale en translation, désignée VNE, laquelle dépend d'ailleurs de la masse totale de l'appareil, des conditions climatiques ainsi que la valeur admissible maximale pour le pas général à donner aux pales du rotor. Cette limitation comprend tant de facteurs que nous allons simplifier sa compréhension et aller contre une idée reçue. En effet, la VNE n'est absolument pas la vitesse a laquelle le bout de pale passe le mur du son. Bien sur, le mur du son en bout de pale est un gros problème, mais pour le moment les techniques ne nous permettent pas de nous en approcher si prêt. La VNE est la vitesse de translation à laquelle la vitesse des points de la pale reculante passent à vitesse négative telle que, même avec l'aide des articulations, la sustentation de la machine n'est plus assurée sur ce coté.
[
Web Creator]
[
LMSOFT]